Le Jeu de la Dame

« Le Jeu de la Dame (The Queen’s Gambit) est une mini-série américaine en sept parties d’environ 56 minutes créée par Scott Frank et Allan Scott, adaptée du roman de Walter Tevis publié en 1983, en ligne le 23 octobre 2020 sur Netflix.

Suite & Source

A l’age de 8 ans, dans un orphenilat où elle a été placé après le décès e sa mère, Beth va découvrir le pouvoir de la visualisation, puis se hisser vers les plus hauts niveaux du championnat mondial d’Echecs. Elle devient sans le vouloir un enjeu stratégique majeur en pleine guerre froide et sera saluée par les plus grands Maîtres du jeu, malgré le handicap d’être une femme dans ces affrontements impitoyables..

Que des éloges en réception dans le monde entier  : casting, interprétation, émotion, originalité, réalisation, suspense, décors, musiques… Et facile à trouver en téléchargement.

Publié dans Novembre 2020 | Commentaires fermés sur Le Jeu de la Dame

La récup de Greta

« Notre nouvelle pub TV sodastream met en scène Naia, 10 ans, drôle et attachante avec ses questions d’enfant. Ainsi SodaStream affirme, avec humour et un brin d’impertinence, que créer ses boissons pétillantes sans générer de déchets en plastique à usage unique est aussi simple et facile. » SodaStream est la propriété de Pepsi.

Publié dans Non classé | Commentaires fermés sur La récup de Greta

Laurent Simons

À 9 ans, un jeune Belge va devenir le plus jeune diplômé universitaire du monde

Du haut de ses neuf ans, Laurent Simons affiche un QI de 145. De quoi l’emmener loin, très loin : après une scolarité éclair, ce jeune Belge devrait être diplômé d’une licence en génie électrique en décembre 2019. Un cas unique au monde.

Né à Ostende, en Belgique, Laurent Simons est un vrai petit génie. À 8 ans, il terminait ses études secondaires à Bruges. Et le voilà à 9 ans, qui prépare un doctorat dans une université des Pays-Bas.  » Je ne suis resté que deux ans à l’école primaire. J’ai passé un an et demi au collège, mais pour moi tout ça est assez normal « , a-t-il tranquillement confié à FR2.

Le jeune Laurent, surnommé en Belgique « le petit Einstein », est doté d’un quotient intellectuel bien supérieur à la moyenne de 145, qui se révèle même supérieur à la moyenne des surdoués (130). À l’avenir, cet enfant rêve de développer des organes artificiels notamment pour aider ses grands-parents tous deux atteints de maladies cardiaques.

Un QI supérieur à la moyenne des surdoués

S’il obtient son doctorat en génie électrique – ce qui ne devrait pas poser trop de souci –, il deviendra le plus jeune enfant au monde diplômé d’une université, devançant ainsi l’Américain Michael Kearney, diplômé en anthropologie à l’âge de 10 ans dans l’Alabama, en 1994, précise Le Soir. De quoi ravir ses parents, qui l’encouragent.  » Je pense qu’il aurait été malheureux s’il était resté à l’école contre sa volonté. Il voit les études comme un terrain de jeu donc il peut tout accomplir », souligne son père Alexander Simons.

Le couple, tous les deux des dentistes, ne sait pas d’où provient le don de leurs fils, ou comment il a pu développer de telles capacités. « On pensait que ses grands-parents exagéraient en disant qu’il avait un don mais, par la suite, ses professeurs nous ont confirmé qu’il avait des capacités hors du commun  », ont-ils expliqué à CNN.

Le jeune garçon qui parle quatre langues (anglais, allemand, français et néerlandais) est courtisé par de nombreuses universités, qui sont fascinées par son talent, . Lui rêve de la Californie tandis que ses parents préféreraient Oxford en Angleterre. En attendant, le jeune Laurent profite de ses temps libres pour faire du karting, aller au cinéma et regarder des séries comme finalement… beaucoup d’enfants de son âge.

Publié dans Juillet 2020 | Commentaires fermés sur Laurent Simons

Greta n’est pas seule

Le Forum de Davos a invité neuf jeunes militants aux côtés de Greta Thunberg, dont la canadienne Autumn Peltier (17 ans), la sud-africaine Ayakha Melithafa (17 ans), l’américaine Naomi Wadler (13 ans) et l’indonésienne Melati Wijsen (19 ans).

Le monde entier connaît désormais Greta Thunberg. Peut-être connaîtra-t-il bientôt Autumn Peltier, Ayakha Melithafa, Naomi Wadler ou encore Melati Wijsen.

L’inoxydable fondateur du forum de Davos, Klaus Swab, 81 ans, a toujours su anticiper les tendances, qu’elles soient technologiques ou sociales. C’est une de ses forces. L’an dernier, il avait invité au centre des Congrès la jeune militante suédoise Greta Thunberg, venue manifester dans la station suisse pour la défense du climat. Il avait pris le temps de discuter une demi-heure en tête à tête avec elle pour mesurer sa sincérité. Pour ce cinquantième Forum économique mondial, qui a démarré lundi 20 janvier et dont l’un des thèmes prioritaires est l’urgence climatique, le Pr. Schwab a réinvité Greta. Il a compris qu’il valait mieux l’avoir à l’intérieur que dehors. Mais le chef d’orchestre de Davos ne voulait pas se laisser piéger par l’engouement que Greta suscite ni en faire une vedette unique.

C’est pourquoi ses équipes ont invité 9 autres militants adolescents venus du monde entier, choisis pour leur combativité et les résultats tangibles déjà à leur actif malgré leur jeune âge. Quatre jeunes filles, parmi ces neuf «change-makers» (bâtisseurs du changement) ont rencontré des journalistes lundi soir. La plus âgée d’entre elles, la balinaise Melati Wijsen, 19 ans, a déjà le charisme et l’aisance d’une star. Dégoûtée de l’invasion de déchets plastiques sur la plage où elle se baignait enfant, elle a commencé par faire signer des pétitions puis organiser des collectes de déchets. Sa persévérance a contribué à faire passer une loi, à Bali, sur l’interdiction des sacs plastiques à usage unique.

À ses côtés, Naomi Wadler, militante noire de Washington DC n’a que 13 ans. Elle a déjà organisé une marche contre les tueries de masse dans les écoles. Mais son combat est la lutte contre les inégalités raciales. «On a l’impression qu’il n’y a qu’une élite blanche, moi je veux donner un visage à tous ces militants anonymes», sous-entendu, non blancs. À 13 ans, Naomi est-elle intimidée à l’idée de rencontrer les grands de ce monde? «Non, le chef d’une grande entreprise ou d’un pays est d’abord une personne».

Autumn Peltier, 15 ans, venue de l’Ontario, appartient au peuple indien Wikwemikong. Dans ce Canada aux ressources si abondantes, elle est depuis l’âge de 8 ans une «guerrière de l’eau», outrée de ne pas avoir accès à l’eau potable. L’adolescente représente quarante nations indiennes de l’Ontario dans un très officiel conseil de l’eau.

Enfin, parmi ces quatre jeunes filles à qui le Forum de Davos offre une caisse de résonance mondiale, figure Ayakha Melithafa. La Sud-Africaine de la région du Cap a vu comment sa mère, élevant seule cinq enfants, peine à nourrir son troupeau à cause de la sécheresse. «La science du climat, nous la vivons tous les jours, comment peut-on ne pas croire au réchauffement climatique?», s’insurge l’adolescente, interrogée sur le scepticisme de dirigeants comme Donald Trump, qui intervient ce mardi à Davos.

«Nous voulons voir jusqu’où les dirigeants du monde sont prêts à aller, clame Melati. Nous comprenons la complexité d’atteindre des objectifs climatiques d’ici 2050 mais que font-ils tout de suite?». Tout au long de la semaine, les jeunes militants auront l’occasion d’interpeller directement les puissants de la planète lors de débats.

La jeune invitée indonésienne de Klaus Schwab s’adresse aux «adultes dans la salle», avec une sincérité criante, mais avec un discours qui semble déjà rodé: «Les enfants représentent 25% de la population mondiale, mais nous sommes 100% de l’avenir».

Source

 

Publié dans Fevrrier 2020 | Commentaires fermés sur Greta n’est pas seule

Greta, les origines

« L’adolescente la plus puissante du monde », « l’icône du Climat », ou le « Géant Vert » – aucune expression n’est assez forte pour aborder ce Sujet dans le magazine Envoyé Spécial sur France2 en janvier 2020.

Publié dans Janvier 2020 | Commentaires fermés sur Greta, les origines